« Ce chemin m’a révélée » : le virage de Maryline vers le bien-être
Après dix ans dans l’enseignement, Maryline a choisi de se réinventer
grâce à la sophrologie. Un parcours personnel devenu mission de vie.
Elle s’appelle Maryline, elle est maman de trois enfants, et pendant dix ans, elle a été enseignante en maternelle. Aujourd’hui, elle se forme à la sophrologie, avec un projet déjà en gestation. Derrière cette reconversion, un parcours intime, nourri d’expériences personnelles fortes, et une volonté sincère de transmettre autrement. Témoignage d’une femme pour qui le changement n’est pas un renoncement, mais une renaissance.
Quand la sophrologie s’invite dans une salle de classe
Avant même de connaître le mot, Maryline pratiquait déjà, intuitivement, ce que la sophrologie enseigne. « Avec mes élèves, je faisais de la respiration pour les apaiser, un peu de yoga pour le corps… Je ne savais même pas que ça s’appelait comme ça. » Un bouleversement familial vient ensuite bousculer ses repères. Elle quitte l’Éducation Nationale et entame un chemin de soin personnel, avec l’hypnose, puis la sophrologie. « J’ai été cliente de séances, et ça a résonné profondément. Je me suis dit : mais en fait, c’est ce que j’ai toujours pratiqué, au fond de moi. »
De la découverte à l’évidence
Ce qu’elle aime dans la sophrologie ? Son accessibilité, sa douceur, et sa puissance. « Contrairement à l’hypnose, plus profonde, la sophrologie permet une autonomie. On peut pratiquer seul, chez soi. »
Cette autonomie, elle la perçoit comme une force, notamment pour accompagner les autres à leur rythme. « J’ai compris l’importance d’une approche globale et respectueuse du rythme de chacun. La sophrologie est apparue comme une évidence. »
FPS, une formation alignée avec ses valeurs
Dans sa recherche d’une école, Maryline découvre FPS. Ce qui la convainc ? « La bienveillance de toute l’équipe, quel que soit l’interlocuteur. On sent un vrai respect du rythme de chacun, sans pression. »
Mais ce n’est pas tout. Elle souligne aussi « le mélange entre la rigueur, l’expérience vécue, la dimension humaine. À FPS, on n’apprend pas seulement une méthode, on apprend à devenir sophrologue. C’est une manière de vivre. »
Un projet professionnel qui s’invite naturellement
Au départ, Maryline ne vise pas une installation professionnelle. « Je voulais surtout me former pour m’aider personnellement, et pouvoir transmettre à mes proches. » Mais les choses évoluent rapidement. « J’ai eu de très bons retours des personnes que j’ai accompagnées. On m’a dit que j’avais la posture, la voix, l’écoute. » Et comme souvent, la vie répond aux élans sincères. Un centre culturel lui propose un créneau avec des enfants, son hypnothérapeute lui offre de partager son cabinet… « J’ai parlé de mon projet à deux personnes, et les deux m’ont tendu la main. Si ça, ce n’est pas un signe… »Aujourd’hui, elle commence à se projeter : « Je visualise mon cabinet, les rendez-vous, les appels… C’est comme si c’était inné. »
Une reconversion qui fait sens
Cette transition, Maryline ne la vit pas comme une rupture, mais comme un fil rouge. « J’ai étudié la psychologie, j’ai toujours été à l’écoute. Dans l’enseignement, on transmet. Dans la sophrologie, on transmet aussi, mais autrement. Tout est lié. » Elle se définit comme quelqu’un de très sensible, tournée vers le bien-être des autres. « On m’a souvent dit que j’étais une psychologue naturelle. C’est en moi. Maintenant, je donne un cadre à cette qualité. »
Une transformation personnelle et professionnelle
Quand on lui demande de résumer la formation FPS en trois mots, sa réponse est immédiate : « Transformation. Humanité. Alignement. » Elle confie que cette formation l’a aidée à se révéler, à s’apaiser, à trouver sa juste place. Et à celles et ceux qui hésitent encore, elle glisse ce conseil : « Écoutez-vous. Si l’envie est là, ce n’est jamais par hasard. La peur fait partie du chemin, mais ce qu’il y a de l’autre côté en vaut largement la peine. »
Un mot pour celle qu’elle était il y a neuf mois
À Maryline d’il y a quelques mois, elle dirait ceci : « Tu peux y aller. Tu en es capable. Plus que tu ne le crois. Ce chemin va vraiment te révéler. » Son sourire et sa sérénité en sont la preuve. La reconversion n’est pas toujours facile, mais lorsqu’elle est menée avec sincérité, elle peut devenir un profond retour à soi.
