« J’ai décidé d’oser » : comment Victor a quitté le recrutement pour la sophrologie
Pendant de nombreuses années, Victor a travaillé dans le recrutement en Belgique. Un métier qu’il avait choisi pour sa dimension humaine, mais qui avait progressivement évolué vers une logique plus commerciale dans laquelle il ne se reconnaissait plus.
Marié et père de trois enfants, il mène alors une vie personnelle épanouie. Pourtant, sur le plan professionnel, quelque chose manque. Une question revient régulièrement : pourquoi continuer dans une activité qui ne lui apporte plus le sens qu’il recherche ?
C’est cette réflexion qui va progressivement l’amener à envisager une reconversion.
Une envie de changement née après le Covid
Comme beaucoup de personnes, Victor profite de la période du Covid pour prendre du recul sur son quotidien et ses priorités. Il se documente énormément, découvre de nouvelles approches liées au bien-être, regarde des conférences, lit des ouvrages spécialisés et échange avec plusieurs professionnels. Parmi eux, une amie sophrologue joue un rôle important dans son cheminement.
Au fil de ses recherches, la sophrologie apparaît comme une évidence. Elle réunit tout ce qu’il recherche : une dimension humaine forte, un accompagnement concret et la possibilité d’avoir un impact positif dans la vie des autres.
« J’ai consommé énormément de contenu et une discussion avec une amie sophrologue a fini de me convaincre. »
Le plus difficile : franchir le premier pas
Si le projet séduit Victor, la décision de se lancer n’est pas immédiate. Reprendre des études après plusieurs années de vie professionnelle soulève de nombreuses interrogations. Il faut retrouver des habitudes d’apprentissage, sortir de sa zone de confort et accepter une part d’incertitude. À cela s’ajoutent les responsabilités familiales et la crainte naturelle de l’échec que connaissent de nombreuses personnes en reconversion.
« Ma plus grande appréhension, c’était vraiment d’oser et de me lancer dans quelque chose de totalement nouveau. » Pourtant, malgré les doutes, Victor décide d'avancer.
Une formation qui donne confiance
Lorsqu’il découvre FPS, ce sont d’abord les échanges avec l’équipe qui le rassurent. Dès les premiers contacts, il apprécie la disponibilité des interlocuteurs, la qualité des informations transmises et la simplicité des échanges. Il trouve rapidement les réponses à ses questions et se sent accompagné dans sa réflexion. Pendant la formation, il découvre également l’importance de la dynamique de groupe et du partage entre élèves. Mais ce sont surtout les derniers modules qui vont marquer un véritable tournant.
« C’est au moment de la certification que l’on prend conscience de tout le chemin parcouru. »
À ce stade, les connaissances, les techniques et les compétences acquises s'assemblent enfin. La posture de sophrologue devient plus concrète et l’avenir paraît beaucoup plus accessible.
De la formation à la pratique
Aujourd’hui, Victor est pleinement engagé dans son nouveau projet professionnel. Il intervient déjà dans plusieurs établissements scolaires où il anime des ateliers collectifs destinés à accompagner les élèves dans les périodes importantes de leur scolarité, notamment la préparation aux examens. Parallèlement, il prépare l’ouverture de son propre cabinet de sophrologie.
Cette activité lui permet d'exercer un métier en accord avec ses valeurs et de retrouver la dimension humaine qu'il recherchait depuis plusieurs années.
« J’ai aujourd’hui un travail qui me permet d’aider les personnes au quotidien. »
Une reconversion qu’il résume en trois mots
Lorsqu’on lui demande de décrire son expérience chez FPS, Victor répond sans hésiter : Intense. Complète. Conviviale.
Intense, parce qu’il faut apprendre une nouvelle méthode, assimiler un vocabulaire spécifique et s'investir pleinement dans la formation. Complète, parce qu’elle apporte une véritable boîte à outils pour exercer sereinement. Conviviale enfin, grâce aux échanges avec les formateurs et les autres élèves qui créent un environnement stimulant et bienveillant.
« Si vous vous posez la question, c’est peut-être déjà le bon moment »
Avec le recul, Victor considère que sa reconversion est l’une des meilleures décisions qu’il ait prises.
À ceux qui hésitent encore, il adresse un message simple : « Si vous commencez à vous renseigner et à vous poser des questions, ce n’est probablement pas un hasard. Il faut oser investir sur soi et avancer. »
Pour lui, la sophrologie répond aujourd’hui à un besoin de plus en plus présent dans notre société : accompagner le bien-être, la gestion des émotions et la santé mentale. Mais au-delà de la discipline elle-même, c’est surtout la possibilité d’exercer un métier utile, profondément humain et porteur de sens qui a changé sa vie.
