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« J’ai osé changer de vie » : Caroline, sophrologue pour cavaliers

Ancienne cheffe d’entreprise, elle allie aujourd’hui passion et reconversion au service du bien-être équestre.

Caroline a 52 ans, trois enfants, une vie en Bretagne, et une

passion ancienne pour l’équitation. Jusqu’à récemment, elle dirigeait

une entreprise de vente d’articles pour restaurateurs, après une première expérience dans l’épicerie fine. Mais un jour, après treize années à la tête de sa société, elle a décidé de tourner la page. Ce choix de reconversion, elle nous le raconte avec pudeur et conviction dans un échange riche de sens.

Une envie de sens après une vie de chef d’entreprise

« J’ai toujours travaillé, j’ai été salariée, puis j’ai monté mes entreprises », résume Caroline. À l’origine, elle avait étudié l’histoire avec l’envie de devenir enseignante. « Mais la vie a pris un autre chemin ». Alors, après la vente de sa société, une question s’impose : et maintenant ? « Je suis passionnée d’équitation, et je voulais vraiment me rapprocher de cette passion. C’est lors d’un stage équestre que j’ai découvert, un peu par hasard, la sophrologie. On y a fait des exercices de respiration, de conscience corporelle… J’ai trouvé ça fascinant sans trop savoir ce que c’était. » De recherche en recherche, Caroline comprend qu’elle vient de mettre un mot sur ce qu’elle souhaite faire. « C’est la sophrologie. Mais je partais de zéro. Je pensais que c’était réservé aux femmes enceintes ou à la gestion du stress… Je ne savais pas que ça pouvait aller si loin. »

Apprendre à apprendre… à 50 ans passés

Se reconvertir à plus de 50 ans n’est jamais anodin. « On doute. On se demande si le cerveau va suivre, si on va réussir à organiser son temps. » Caroline travaille encore à 35 heures dans son ancienne entreprise, tout en suivant la formation de FPS. « J’ai mis en place mes stratégies : des notes, des résumés, des relectures. Ce n’est pas facile, mais c’est possible. Il faut oser. » Et surtout, il fallait que cela lui plaise. « J’avais peur de ne pas aimer. Mais en réalité, un monde s’est ouvert à moi. »

Allier passion et pratique : aider les cavaliers autrement

Une fois certifiée, Caroline lance son site, crée sa société, et définit son projet : proposer un accompagnement mental aux cavaliers. « Je veux aider à gérer le stress, à créer une connexion plus forte avec le cheval, à dépasser les peurs. Le cheval est un miroir très sensible. Quand on est plus serein, tout devient plus fluide. » Son objectif est clair : créer des protocoles sur mesure, penser une méthode spécifique, et diffuser les bienfaits de la sophrologie dans le milieu équestre. « C’est une sorte de préparation mentale, mais avec une approche très sensorielle. » Aujourd’hui encore salariée, Caroline avance pas à pas. Elle propose des séances via des concours, sous forme de bons cadeaux à gagner. « Je fais connaître mon projet doucement, mais avec confiance. »

Pourquoi FPS ? Une école accessible et humaine

Dans un paysage foisonnant de formations, pourquoi choisir FPS ? « Déjà, c’est une école accessible financièrement. Ce n’est pas négligeable quand on autofinance sa formation. » Mais au-delà du coût, c’est la qualité de la pédagogie et de l’accompagnement qui a fait la différence. « La certification Qualiopi, c’était rassurant. Et surtout, j’ai eu un très bon contact avec Flore. Elle a été d’une écoute incroyable, elle m’a mise en confiance. » Les cours en visio, loin d’être un frein, ont été un moteur. « Même si je n’étais pas très active, j’apprenais énormément. Et pouvoir revoir les contenus, c’était précieux. »

Un mot-clé : l’intention

S’il ne fallait retenir qu’un apprentissage ? Pour Caroline, ce serait l’intention. « Quand on donne une intention forte à une séance, à une visualisation, on touche quelque chose de très profond. C’est comme un super-pouvoir… sans exagération. Cela m’a apporté une grande sérénité. »

Oser, même avec des doutes

À celles et ceux qui hésitent encore, Caroline adresse un message simple mais puissant : « Il faut oser. C’est une transformation intense. Dans le monde dans lequel on vit, on a besoin de se reconnecter. Et si on peut en plus y mêler une passion, c’est encore mieux. » À celle qu’elle était avant la formation, elle dirait aujourd’hui : « Bravo. Tu as secoué ton cerveau, tu as appris, tu l’as fait. Et tu as fait un bon choix. »

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